Événement Innodirect: Retour sur les Assises québécoises de l’économie circulaire

Cette semaine, Innodirect était présent aux Assises Québécoises de L’économie Circulaire pour une formation arrondie sur le concept de l’économie circulaire.

Seulement 9% de ce que nous produisons est recyclé.

Ce n’est là qu’un des nombreux faits bouleversants que j’ai retenu de l’événement des Assises Québécoises de L’économie Circulaire cette semaine. Organisé par RECYC-QUÉBEC, l’événement visait à réduire les déchets et à promouvoir l’expansion de l’économie circulaire par la réutilisation et la régénération des ressources. 

L’événement a donné lieu à des présentations stimulantes au cours desquelles des dirigeants d’entreprises ont souligné la relation insoutenable qui existe aujourd’hui entre le commerce et la nature.

L’un de ces conférenciers était M. Robert Cadieux, directeur de l’environnement et du développement durable chez Pratt & Whitney Canada. M. Cadieux a parlé de la nécessité au sein de son industrie de trouver des solutions de rechange respectueuses de l’environnement. Ce besoin est particulièrement urgent si l’on considère l’estimation selon laquelle d’ici 40 ans, il n’y aura plus assez de terres rares pour se procurer les matériaux nécessaires à la construction de leurs moteurs.

Comme il l’a dit, il est incroyable que nous soyons capables de fabriquer un métal pur à partir d’une terre qui n’en contient qu’un très faible pourcentage, mais que nous soyons incapables de faire un métal aussi pur à partir d’une pièce usagée qui en contient plus de 90 %.

Il n’y a pas que les grandes entreprises comme Pratt & Whitney qui doivent agir; la durabilité est une question qui touche tout le monde. La question n’est donc pas de savoir s’il faut contribuer à une économie circulaire, mais comment le faire avant qu’il ne soit trop tard.

Les réponses à cette préoccupation ont été étonnamment semblables tout au long des présentations. Elles ont toutes laissé entendre que, pour parvenir à une économie circulaire, nous devons: 

* Être créatif

* S’écouter les uns les autres

* Briser les silos

* Favoriser la collaboration et la synergie

* Intégrer la population dans la co-construction de l’économie circulaire

* Imaginer de nouvelles solutions, malgré nos habitudes et nos schémas de pensée bien ancrés

* Construire des ponts entre des acteurs qui ne se comprennent pas

*Être ouvert à l’innovation

Il est clair que la voie vers une économie plus écologique n’est pas facile, mais heureusement, il existe des mécanismes qui peuvent nous aider à ouvrir la voie. Des outils logiciels comme Innodirect aident à démanteler les silos et encouragent la collaboration active, permettant aux utilisateurs de s’exprimer sans peur du jugement. Ce type d’environnement sans préjugé, sûr et favorable à l’innovation permet de créer des solutions entièrement nouvelles et novatrices – exactement ce dont nous avons besoin pour faire face à un changement radical. 

Afin de faire croître ces 9%, nous devons cesser de lutter contre le changement ou de le nier. Au lieu de cela, nous devons nous tourner vers lui, avant qu’il ne se retourne contre nous. Comme l’a dit Winston Churchill: « Nous devons prendre le changement par la main ou on peut être sûrs qu’il nous prendra par la gorge ».

Philippe Meloni

Vous voulez savoir comment nous pouvons vous aider à faire partie de l’économie circulaire?

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